













A l’idée d’en faire trop
De vieillir prématurément
Elle panique
A l’idée d’être de trop
Ou de s’ennuyer un instant
Elle a peur que tu t’en ailles
Peur de tes représailles
Elle a peur pour son p’tit frère
Elle a peur
Peur pour son derrière
Elle panique
Elle panique
Fous-moi la paix ma sale caboche
Tu ne me feras pas sombrer
Je t’aurai à grands coups de pioche
Si tu ne laisses pas tomber
Elle flippe qu’on ne l’aime plus
Elle balise de s’aimer un jour
Ça pressure, ça la tue
Ça lessive dans son tambour
Elle veut pas finir seule et moche
Elle veut qu’on s’inquiète pour elle
Elle veut pas voir de la bidoche
Ni se laisser des poils sous les aisselles
Elle panique
Elle panique
Fous-moi la paix ma vieille caboche
Je suis rincée
Tu ne me fous pas la pétoche
Et je ne veux plus t’écouter
Fous-moi la paix ou j’te taloche
Je me sens toute démantelée
Sur moi tes questions ricochent
Inutile de te fatiguer
Elle panique
Elle panique
Elle panique…

jeudi 26.02.2009, 04:47 - La Voix du Nord
La présidente appelle le premier dossier. Il est reporté. Jean-Claude Lenoir, faute d'avocat pour la partie civile, devra revenir pour son affaire d'outrage à agent le 18 mars. Beaucoup de monde ont fait le déplacement pour rien en ce mercredi matin.
Ils sont venus de Calais, Arras, Dunkerque... Amis, collègues de travail, bénévoles au quotidien auprès de Jean-Claude Lenoir ont fait le déplacement à Boulogne pour apporter leur soutien au vice-président de l'association Salam poursuivi pour outrage à agent. Ils étaient une quarantaine au total. Ces personnes n'ont pas eu le temps de passer le portique de sécurité qu'ils apprenaient le report de l'affaire au 18 mars.
Sur les marches du tribunal, Jean-Claude Lenoir en a profité pour dire tout le bien qu'il pensait de la Justice, notamment celle de Boulogne, les connivences entre la police et le parquet, les insultes qu'ils n'auraient pas proférées... tout en remerciant le précieux soutien de ses proches. « Plus de 1 500 personnes ont signé la pétition. Ça fait du bien de ne pas être seul. » Le bénévole devra revenir dans trois semaines s'expliquer devant la justice sur les faits du mois de novembre. Il trouvera en face de lui l'avocat des policiers insultés « qui n'ont pas eu le courage de venir ce matin », a-t-il déclaré. « Quand je vois comment ça c'est passé avec moi, je comprends mieux certaines situations en lisant des soi-disant affrontements entre jeunes et policiers... » •
| Calais : dénoncer l’intolérable mercredi 4 avril 2007 A L’ ATTENTION du MINISTRE de l’INTERIEUR Ministère de l’intérieur Monsieur, Je tiens à vous informer, au nom du collectif C’SUR du ras le bol des « réfugiés » qui sont à Calais à propos du comportement des forces de l’ordre. Celles-ci ne se contentent pas uniquement d’un simple contrôle mais ajoutent une attitude non respectueuse et dégradante (courses, menottage, harcèlement jour et nuit, même sur les lieux de distribution) à l’égard de ces « réfugiés » qui sont, ne l’oublions pas , des êtres humains à part entière et qui ne sont ni des terroristes ni des bandits. L’attitude des forces de l’ordre est contraire aux droits de l’Homme et de ce fait punissable. Nous nous élevons contre de tels procédés indignent de notre démocratie. Et lorsque Monsieur Sarkozy parle aux jeunes de fraternité et de respect parle-t-il uniquement de ceux qui sont blancs et français ???? Quand arrêterez-vous un comportement qui blesse nos amis étrangers et qui défigure la devise de notre république ? Pourquoi le gouvernement est-il si agressif à l’égard de ces hommes ! Pourquoi les « serviteurs » de l’Etat donnent-ils de tels ordres ? C’est indigne et intolérable ! Nous le disons avec fermeté. Pour le Collectif René Biguet , Francis Gest , Pierrette Guyon, l’abbé JPierre Boutoille PS : Une rencontre est demandée au sous-préfet. J'espère que ce film permettra de réveiller les consciences, d'essayer au moins de trouver des solutions, une chose est sûre nous ne pouvons rester indifférents devant un être humain qui est sans patrie, sans famille, sans toit, sans nourriture, et dans le froid. Au fronton de nos mairies est écrit : "liberté, égalité, fraternité" Aujourd'hui, peut on encore revendiquer ces mots? Ont ils encore une sens? Et en tant que citoyenne française, dois je être sans coeur et oublier qu'ils existent? Est ce aux habitants de Calais et environs de résoudre le problème aux risques d'être Hors la loi? Doit on tous fermer les yeux? |